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Archive for mars 2009

Le mot du jour

29/03/2009 5 commentaires
 

مُشْرِكِينْ

Et n’épousez pas les femmes associatrices tant qu’elles n’auront pas la foi, et certes, une esclave croyante vaut mieux qu’une associatrice, même si elle vous enchante. Et ne donnez pas d’épouses aux associateurs tant qu’ils n’auront pas la foi, et certes, un esclave croyant vaut mieux qu’un associateur même s’il vous enchante. Car ceux-là [les associateurs] invitent au Feu; tandis qu’Allah invite, de part Sa Grâce, au Paradis et au pardon. Et Il expose aux gens Ses enseignements afin qu’ils se souviennent !
Eh bien, non. "Mouchrikine" (مُشْرِكِين) ne veut pas dire "Associateur" ou "Non-musulman", mais "polythéiste", celui qui vénère plusieurs dieux.
A croire donc, que l’on peut faire dire ce que l’on veut aux textes et à leurs mots…
 
En même temps, je me demande bien, en vérité, ce qu’est un "associateur" en religion ? Déçu
Qu’on me parle de "mécréant", de "non-musulman", d’"athée", d’"impie", de catholique, de juif, de "kafir", etc… Je vois à peu près de quoi il s’agit… Mais d’ "associateur" ? Sarcastique
Pourquoi un mot si flou, si vague, si obscur ? Pour laisser libre cours aux interprétations ? Pour polémiquer ? Pour semer le trouble ?
 
De même, le commandement simplifié en "Tu ne tueras point", observe plusieurs traductions ou interprétations :
  • Tu n’assassineras pas (évitant ainsi de juger les soldats en tant de guerre)
  • Tu ne prendras pas le sang de ton prochain, se rapprochant du texte original, traduction littérale, appliquée, donc, à la lettre par les témoins de Jéhovah, qui les invitent ainsi à refuser les transfusions sanguines.
Bref. Une traduction ou une autre, d’interprétation en interprétation, on peut faire dire ce que l’on veut aux textes sacrés, et on est bien avancé avec ça ! Embarrassé

Catégories :Culture, Le/La ... du jour

Chattam 6

26/03/2009 1 commentaire
Et dernier ? 
 
Un autre « Ce que je lis en ce moment« . Un autre « Maxime Chattam« , après les précédents.
 
 
562 pages
Ils sont déjà parmi nous… Une guerre sans nom. De jeunes soldats sauvagement mutilés dans des mises en scène effroyables. Mais l’ennemi n’est pas le coupable. Pour le lieutenant Frewin, fasciné par le langage du sang, il ne peut s’agir que d’un psychopathe, un monstre de ruse et sadisme, un prédateur cruel et archaïque qui va les décimer un par un… Renouant avec la veine de sa Trilogie du Mal, Maxime Chattam nous propulse dans un vortex de terreur, imposant une fois encore son univers mystérieux et sanglant. Plus qu’un thriller, un guide de survie !
25 évaluations
5 étoiles:44% (11)4 étoiles:20% (5)3 étoiles:12% (3)2 étoiles:16% (4)1 étoiles:8% (2)
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Un peu déroutant, mais assez sympathique. Un bon Chattam pour ma part !
 
Les avis d’internautes (sur critiquedelivres.com) ?
Excellent    (Note 5 sur 5)
Après les « arcanes du chaos », j’ai voulu poursuivre le deuxième roman de cette nouvelle trilogie. Maxime Chattam nous resert une sorte de « l’âme du mal » dans le but de créer non seulement un roman digne de ce nom, mais surtout de nous ouvrir les yeux sur certains aspects de la réalité dont on n’a pas toujours conscience. En cela il crée un lien avec « Les arcanes du chaos ». Concernant l’aspect narratif, il y a plein d’aspects interessants : la recherche esthétique, le cadre inattendu sur lequel opère le serial killer(qui rend les scènes barbares encore pires), la psychologie (un peu réductrice et limite caricaturale parfois) des personnages, les rebondissements qui pullulent tout au long de l’oeuvre et le côté « policier » (qui est donc le véritable tueur : on se met à suspecter tout le monde…) Bref, un bon roman, moins intellectuel que le premier volet, mais qui nous rapproche de la merveilleuse première trilogie qui a fait son succès. Je conseille donc ce livre à tous les lecteurs adultes. PS : ambiance glauque et scènes insoutenables à ne pas négliger. Pour les personnes qui sont facilement impressionnables mieux vaut éviter cet opu
Un cadre original    (Note 5 sur 5)
Le cadre de l’histoire est original, on ne sait pas de quelle guerre il s’agit. Il semble que Maxime Chattam ait volontairement omis de dater l’histoire pour nous faire comprendre qu’en n’importe quel lieu et n’importe quel temps, toutes les guerres sont identiques : cruelles, bestiales, devastatrices. L’intrigue multiplie les fausses pistes et tient en haleine jusqu’au bout avec toujours des personnages complexes, une dualité bien/mal et une bonne analyse psychologique des tueurs en série. Bizarrement, Maxime Chattam a tellement fait de descriptions plus sordides et plus ignobles les unes que les autres dans ses différents livres qu’on pourrait finir par « s’habituer ». C’est le 6ème que le lis et je commence à être un peu moins impressionnée que lorsque j’ai lu son 1er livre. Faudra-t-il qu’il aille à chaque fois de plus en plus loin dans le sordide ?
Le double sens est excellent    (Note 5 sur 5)
On peut bien sûr le lire comme un thriller classique et juger l’intrigue simplement. Mais alors que sont toutes les pages écrites après le « dénouement » ? Si on se donne la peine de lire lentement ce livre, qui comme les autres Chattam sont difficiles à refermer dès le démarrage de la lecture, et que l’on s’imprègne de l’histoire dans son sens psychologique, il advient qu’on arrive à se poser soi-même les questions que se posent les personnages. Et c’est ainsi que naît une introspection pas inintéressante. Ce livre est interactif, à vous de vous donner la peine de chercher cette interactivité et la fin après « dénouement » vous paraîtra alors logique
Un boucher à l’armée    (Note 4 sur 5)
Second volet, après « les arcanes du chaos », de la trilogie sur l’Homme de Maxime Chattam. Si le second était plus policé, plus axé sur la peur et l’interrogation, celui là est tout simplement axé sur… la boucherie… Il faut dire que le contexte (la 2ème Guerre Mondiale) s’y prête particulièrement. Néanmoins, on sent que Chattam s’est fait plaisir à décrire les horreurs présentes dans ce livre… Toutefois, on se demande parfois si c’est réellement justifié. Cette surenchère est d’autant plus dommageable que l’histoire est très inspirée (au défaut d’être originale) : Un flic de la Police Militaire sur les traces d’un assassin particulièrement imaginatif et pervers… On retrouve toutes les composantes classiques du thriller : suspense, fausses pistes, démons passés et surgissants des protagonistes, un volet humain non négligé (une spécialité appréciable chez Chattam). Sommes toutes un bon roman qui aurait mérité d’être un peu moins sanglant pour prendre encore plus d’épaisseur
Le fantome des horreur    (Note 4 sur 5)
Ce livre est grandiose par les frissons qu’il en ressort. Les descriptions sont monstrueusement divines car elles font vraiment ressortir l’horreur des scènes. Pour les amateurs de descriptions fortes à lire absolument, tout comme la ligne noire de Grangé
4/5, ça me va… Sourire
 
Catégories :Livres Étiquettes : ,

Si nous parlions de tolérance ?

24/03/2009 5 commentaires
Je commence.
 
Tolérance

Pour ma part, en faisant référence à certains de mes anciens billets, j’ai :
 
 
Bien évidemment, à évoquer la tolérance je ne peux m’empêcher de repenser, avec un mélange de nostalgie et d’agacement, à mon Mea Culpa que j’avais déjà dû faire il y a 2 ans : ICI.
 
Et vous, quelle est votre pierre à l’édifice ? Sarcastique
Catégories :Humeur

Garde le cap

Continuer sur sa lancée. Garder la même direction…
 
On essaie :

En rouge, le parcours de course d’orientation à faire ("Citadelle compétition difficile") indiqué à vol d’oiseau. En jaune, mon parcours à pied.
 

 
Durée : 01:01:36.59
Distance : 7.70 km
Vitesse moyenne : 7.5 km/h
Rythme moyen : 8:00 min/km
554.3 kcal.
 
 
 

Catégories :Divertissement, Hobbies, Sports Étiquettes : , , ,

Chattam 5

22/03/2009 2 commentaires
En attendant le 6e Clin d'oeil
 
Un autre « Ce que je lis en ce moment« .
Un autre « Maxime Chattam« , après
 
570 pages.
Ils auraient dû se méfier.
Respecter le couvre-feu instauré depuis le meurtre du jeune Tommy Harper, retrouvé étranglé près de la voie ferrée.
Reposer ce vieux grimoire poussiéreux tant qu’il était encore temps.
Et surtout… ne pas en tourner les pages.
À présent, Sean le rêveur et sa bande vont devoir affronter le Mal absolu : à Edgecombe, petite ville tranquille de Nouvelle-Angleterre, les éléments se déchaînent, de nouveaux adolescents disparaissent et de mystérieux hommes au charisme effrayant font leur apparition…
Et si ce livre maudit détenait la clé du plus effroyable mystère de l’humanité ?
 
Cet ouvrage a reçu le prix du roman fantastique du festival de Gérardmer.

27 évaluations

5 étoiles:37% (10)4 étoiles:18% (5)3 étoiles:18% (5)2 étoiles:14% (4)1 étoiles:11% (3)
Moyenne des commentaires client
 
 
 
  
 
Ca commence mal :
Si vous avez aimé « Les Goonies », « Stand by me », « Tom Sawyer »…
Ben non. Sarcastique
 
Du coup, a priori ou pas, je n’avance pas autant que je le voudrais… Du mal à me projeter peut-être… Les avis d’internautes (sur critiquedelivres.com) ?
Décevant    (Note 2 sur 5)
J’ai acheté la réédition de ce livre, parue en 2006 cette fois-ci sous le vrai nom de l’auteur: Maxime Chattam. Le livre commence tres bien, l’histoire d’une bande d’adolescents dans un ville paisible de Caroline du Nord secouée par des crimes effroyables perpétrés par l’Ogre, personnage enigmatique, est assez prenante. On se prend assez bien à l’histoire et l’aspect ‘thriller’ du livre est tres haletant. Cependant j’ai trouvé les personnages beaucoup trop stéréotypés: le p’tit gros maladroit affectueux, l’intello, le rebelle charmeur, la fille sublime…trop classique et ils n’étonnent que trop rarement. Seul le héros semble avoir des sentiments ambigus et parait abouti psychologiquement par l’auteur. Ensuite l’écriture bien que fluide manque de pertinance, d’effets de style et de vocabulaire. Sinon pour l’histoire, bien que je m’attendais à plus de rebondissement, nous tient en haleine jusqu’à la fin, on a envie de savoir.. Pour résumer, j’ai été un peu déçu par ce livre, c’est mon premier de Chattam, j’en acheterai d’autres, mais je ne le trouve pas à la auteur de sa réputation. A conseiller pour des adolescents, tant il exploite assez bien (trop?) les peurs enfantine
Ça est revenu !    (Note 3 sur 5)
Une histoire de monstre… un bande de copains… Ça ressemble à du Stephen King, mais ce n’est pas du Stephen King! Mais comme le maître tarde à nous envoyer de ses nouvelles, le 5e règne de Maxime Williams nous aide à patienter !
Quel suspense !!    (Note 5 sur 5)
Excellent livre pour ceux qui aiment le suspense… Maxime Williams et Maxime Chattam ne font qu’un (L’âme du mal et In Tenebris). En lisant ce livre, on retrouve notre adolescence et nos peurs… on a envie de se cacher sous les draps et « écouter » la respiration d’un monstre caché sous le lit… frissons garantis ! Pour tous ceux qui veulent faire une partie de « spiritisme » entre copains… vous oublierez vite cette envie car cela peut se révéler…. TERRIFIANT !
Sympathique    (Note 3 sur 5)
j’ai achete ce livre par curiosité. generalement je me mefie des livres primés mais là je tiens a dire que cette histoire fantastique est maitrisee sans pour autant pouvoir susciter chez le lecteur un enthousiasme detonnant… un bon moment de lecture, je le conseille surtout aux ados… bonne lecture!
Fantastique !    (Note 4 sur 5)
J’ai devoré ce livre en 2 jours ! Un livre qui vous prend et vous amenne dans une aventure entre thriller et fantastique , une aventure digne du film des goonies , du suspense , de la magie que de demander de plus ! Un très bon roman pour tous ceux qui aime Stephen king ou encore Tom Sawyer ou les Goonies ;). De plus le livre est accessible a tous le monde , et se lit vraiment tres tres facilement, alors n’hesitez pas
Je crois que les 3/5 me conviennent… Sourire
 
Catégories :Livres Étiquettes : ,

Citation du jour

 

 

  • C’est avoir deux fois raison que de céder à quelqu’un qui a tort. (Jules Petit-Senn)
     
  • Avoir raison trop tôt est socialement inacceptable. (Robert Heinlein)
  •  
  • C’est avoir tort que d’avoir raison trop tôt. (Marguerite Yourcenar)
  • Le système de Copernic, qui fait du Soleil le centre de son système, et la Terre un objet tournant autour, sera condamné en 1616, et Galilée qui reste un fervent défenseur de la théorie copernicienne sera condamné par un tribunal ecclésiastique en 1633…
    Celà ne vous est-il jamais arrivé d’avoir l’impression que personne ne vous écoute, que vous passez pour un fou quand vous soutenez ce que vous affirmez… Et que, quelques temps après, vous appreniez que ce que vous aviez dit à cette époque, qui avait été réfuté, voire banni, soit d’un seul coup (re)devenu d’actualité, et même (enfin) validé, adopté 2 semaines, 2 mois, 2 ans après…
     
    Oui, décidément, à croire que c’est avoir tort que d’avoir raison trop tôt… C’est usant. Embarrassed
     
    Catégories :Humeur, Le/La ... du jour

    Ce que je me dis en ce moment

    Mercutio et Juliette.
     
     A vrai dire, je ne sais pas si je dois emprunter mes pensées à Mercutio ou à Juliette. Oui, Juliette, pas Roméo.
     
    Si je devais citer Mercutio, je reprendrais la malédiction qu’il lance sur la haine farouche qui oppose les 2 familles Capulet et Montague, alors qu’il se meurt, ayant voulu défendre son ami Roméo dans une rixe entre les 2 bandes rivales (Acte III, scène 1) :
     
    Voire mieux donc : Juliette, dans la fameuse tirade du balcon (Acte II, scène 2) :

    Juliette : Ô Roméo! Roméo! pourquoi es-tu Roméo ? Renie ton père et abdique ton nom; ou, si tu ne le veux pas, jure de m’aimer, et je ne serai plus une Capulet.

    Roméo, à part : Dois-je l’écouter encore ou lui répondre ?

    Juliette : Ton nom est mon ennemi.
    Tu n’es pas un Montague, tu es toi-même.
    Qu’est-ce qu’un Montague ?
    Ce n’est ni une main, ni un pied, ni un bras, si un visage, ni rien qui fasse partie d’un homme…
    Oh ! sois quelque autre nom !
    Qu’y a-t-il dans un nom ?
    Ce que nous appelons une rose embaumerait autant sous un autre nom.
    Ainsi, quand Roméo ne s’appellerait plus Roméo, il conserverait encore les chères perfections qu’il possède…
    Roméo, renonce à ton nom;
    et, à la place de ce nom qui ne fait pas partie de toi, prends-moi tout entière.

    Oh oui, définitivement, une rose embaumerait-elle moins sous un autre nom ? Sarcastic
     
    Allez, cette fois-ci, pour me faire un petit plaisir perso, le même en original dans le texte (acte II, scène 2) :

    JULIET
    O Romeo, Romeo! wherefore art thou Romeo?
    Deny thy father and refuse thy name;
    Or, if thou wilt not, be but sworn my love,
    And I’ll no longer be a Capulet.

    ROMEO
    [Aside] Shall I hear more, or shall I speak at this?

    JULIET
    ‘Tis but thy name that is my enemy;
    Thou art thyself, though not a Montague.
    What’s Montague? it is nor hand, nor foot,
    Nor arm, nor face, nor any other part
    Belonging to a man. O, be some other name!
    What’s in a name? that which we call a rose
    By any other name would smell as sweet;
    So Romeo would, were he not Romeo call’d,
    Retain that dear perfection which he owes
    Without that title. Romeo, doff thy name,
    And for that name which is no part of thee
    Take all myself.

    ROMEO
    I take thee at thy word:
    Call me but love, and I’ll be new baptized;
    Henceforth I never will be Romeo.

    JULIET
    What man art thou that thus bescreen’d in night
    So stumblest on my counsel?

    ROMEO
    By a name
    I know not how to tell thee who I am:
    My name, dear saint, is hateful to myself,
    Because it is an enemy to thee;
    Had I it written, I would tear the word.

    JULIET
    My ears have not yet drunk a hundred words
    Of that tongue’s utterance, yet I know the sound:
    Art thou not Romeo and a Montague?

    ROMEO
    Neither, fair saint, if either thee dislike.

    JULIET
    How camest thou hither, tell me, and wherefore?
    The orchard walls are high and hard to climb,
    And the place death, considering who thou art,
    If any of my kinsmen find thee here.

    ROMEO
    With love’s light wings did I o’er-perch these walls;
    For stony limits cannot hold love out,
    And what love can do that dares love attempt;
    Therefore thy kinsmen are no let to me.

    JULIET
    If they do see thee, they will murder thee.

    ROMEO
    Alack, there lies more peril in thine eye
    Than twenty of their swords: look thou but sweet,
    And I am proof against their enmity.

    JULIET
    I would not for the world they saw thee here.

    ROMEO
    I have night’s cloak to hide me from their sight;
    And but thou love me, let them find me here:
    My life were better ended by their hate,
    Than death prorogued, wanting of thy love.

    JULIET
    By whose direction found’st thou out this place?

    ROMEO
    By love, who first did prompt me to inquire;
    He lent me counsel and I lent him eyes.
    I am no pilot; yet, wert thou as far
    As that vast shore wash’d with the farthest sea,
    I would adventure for such merchandise.

    Embarrassed
     
    Catégories :Humeur
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