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Archive for avril 2008

Confession diurne

18/04/2008 4 commentaires
On a space floor.
 
J’en ai marre de m’amuser.
Je suis prêt pour une nouvelle grande étape dans ma vie.
Ce n’est pas que j’ai trop souffert, mais je ne suis plus prêt à faire tous les efforts que je faisais avant. Ca m’a usé. Et donc, je ne suis plus aussi motivé qu’avant pour recommencer une histoire.
Et je pense qu’il me faut qq’1 qui me fasse retrouver cette motivation, si ce n’est être motivé pour 2. Mais je n’ai pas envie de cette 2e solution non plus parce que ce n’est pas juste et je ne veux pas être un boulet.
Disons que je me sens… moins accessible peut-être.
Ce n’est pas une leçon que j’en tire. C’est une sorte de… désespoir… Peut-être.
Je me dis que je n’y arriverai plus jamais. Du moins, c’est ce que je me dis en ce moment. Alors je me résigne.
Je suis seul, mais en même temps libre. Réconfort : "La solitude, c’est l’indépendance qui demande sa rançon".
Je regarde les autres, en couple, je les envie, je suis heureux pour eux, et j’essaie de vite penser à autre chose, en me réconfortant en disant que "mon tour viendra forcément".
Je reste très fataliste quant à mes relations ("Si ça ne marche pas, ça ne marche pas. Point"), et je reste sur le fait que "De toute façon, ce n’est pas grave. Mon tour viendra forcément".
Il faut payer le prix soi-disant
Il n’y a pas de belle histoire sans beau commencement parait-il.
Il parait qu’il faut se battre pour quelque chose qui a un prix.
"Pay the price", comme on dit.
Que ça demande un certain investissement de s’intéresser suffisament à l’autre.
Que "l’autre" mérite qu’on se casse la tête pour y arriver.
Je pense que toute personne mérite un certain investissement
Qu’il faut en faire un minimum pour "gagner" l’autre.
Ce n’est pas un acquis de "gagner" l’autre. Il faut se battre de telle ou telle façon.
Mais je ne suis plus prêt à me battre. Quand une fille me plaît, c’est limite à ce que ce soit elle qui soit obligée de faire la démarche malgré tout. Mais je comprends qu’elle ne le fasse pas pour 2, puisque moi-même je n’ai plus la motivation pour le faire pour elle-même.
Alors je me dis "Tant pis". Et je me résigne.
Mektoub. Inchallah.
 
Mais ça ne m’empêche pas de vivre la vie à fond ! Rire On s’arrêtera quand on sera mort ! Clin d'oeil
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Catégories :Humeur

Ce que je lis en ce moment

Angoisse quand tu nous tiens.
 
J’exprimais, dans mon précédent billet, mon inquiétude quant à retrouver autant de plaisir à lire que j’ai eu en dévorant mon précédent roman.
Après donc L’Egoïste romantique (j’en parle ici, , et ) et Windows on the world, me voici à feuilleter mon 3e Beigbeder :

99 francs - Frédéric Beigbeder

Résumé Wikipédia :
Un directeur publicitaire décrit le cynisme de son métier.
Dans ce roman d’autofiction d’inspiration autobiographique, Frédéric Beigbeder raconte les désillusions des « créatifs d’élites » de slogans publicitaires face au management aux clients de l’agence de publicité qui l’emploie.
Tentant de rehausser le niveau culturel, moral et éthique des réclames qu’il produit, il se heurte aux refus du directeur de communication d’une grande marque de yaourts et voit son script progressivement édulcoré pour laisser place à un spot creux, caractérisant d’après lui le peu de considérations qu’ont les grandes marques commerciales pour les consommateurs et leurs préjugés vis-à-vis de leur intellect.
Il erre dans un monde d’opulence de consommation, d’argent roi, et perd ses repères humains et ne sait plus comment trouver le bonheur, malgré ou peut-être justement à cause de son niveau de rétribution démesuré. La drogue et les prostituées de luxe qu’il dépeint comme le quotidien des gens de son métier ne le satisfont plus, et il cherche de nouveaux frissons en dépassant les limites de la morale.
Dégouté par son métier et par son propre génie pour le cynisme, il tente outrancièrement de se faire renvoyer. Ses tentatives se soldent par des échecs retentissants et le propulsent petit à petit au sommet de l’échelle.
Au faîte de sa gloire, récompensé à Cannes pour un vrai-faux spot de publicité dans lequel il peut enfin exprimer sa créativité, il est rattrapé par la justice et ses abus passés.
J’ai bien aimé le film (sans plus). Un style littéraire qui me correspond bien. A voir donc…
 
Allez, pour le plaisir, la bande-annonce du film éponyme avec Jean Dujardin :
Catégories :Livres
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