Courses de vecteurs

Encore un jeu simple et addictif.

Carrera de vectoresComme pour mon billet précédent (17/09/2014), voici un jeu auquel je n’arrêtais pas de jouer quand j’étais au collège, et qui ne demande qu’une feuille quadrillée et un crayon.

Il s’agit de la « course de vecteurs« , connu également sous le nom de « Vector racer », « Paper racing », etc. (« Carrera de vectores » ?)

Ce jeu est très pratique pour apprendre la notion de vecteurs en mathématiques.

Le jeu simule une course de voitures.

La première chose à faire est de dessiner un circuit sur la feuille. Il vaut mieux que le circuit soit assez large (cinq ou six cases au moins). Pour les premières parties, un simple circuit elliptique fera bien l’affaire, mais les possibilités sont illimitées, on peut le compliquer plus ou moins en ajoutant des courbes, des chicanes, des obstacles…

Ensuite on place les coureurs sur la ligne de départ, en partant de l’arrêt (vitesse initiale zéro), et la course peut commencer.

On définit l’ordre des joueurs et le sens de la piste (ex. sens inverse des aiguilles d’une montre). Chaque joueur choisit une couleur ou un symbôle (comme x ou o) pour représenter sa voiture. Chaque joueur dessine sa marque de départ à une intersection de carreaux sur ou derrière la ligne de départ.

Chaque déplacement se fera d’un point de la grille à un autre. Chaque point de la grille a 8 points adjacents : au-dessus, en-dessous, à gauche, à droite, et les 4 points en diagonale.

Le tout premier mouvement doit se faire sur l’un de ses 8 points adjacents de sa position. Il peut également décider de ne pas bouger et de rester sur sa position.

A chaque tour suivant, le joueur peut choisir de se déplacer du même nombre de carreaux dans la même direction que le tour précédent. Le point d’intersection ainsi obtenu (même nombre de carreaux dans la même direction que le tour précédent) est alors appelé « Point principal » (image B) pour ce tour (ex. si le précédent mouvement était 1 carré sur la droite et 2 vers le haut, le « point principal » est obtenu en bougeant de nouveau de 1 carreau sur la droite et 2 vers le haut). Ainsi, de même que pour le tout premier tour, le joueur a le choix de se satisfaire de ce point principal (rester à la même vitesse), ou de choisir un des 8 points adjacents à ce « point principal » (image C et D).

Carrera de vectores

Ainis, sur l’image précédente, cela donnerait l’impression que le joueur a accéléré (3 carreaux vers le haut au lieu de 2), tout en virant légérement sur sa gauche (il reste à 1 carreau vers la gauche).

Les voitures doivent rester dans les limites du parcours, sinon elles se crashent. Dans ce cas, au tour suivant, on repart du dernier point valide avant le crash, et on rédémarre comme au tout premier mouvement.

Le gagnant est le premier à passer la ligne d’arrivée.

Des règles optionnelles vont sont expliquées sur la page Wikipédia du jeu (en anglais « Racetrack »).

Dis comme ça, les règles ont l’air vite expliquées, mais il faut les appréhender, puis les maîtriser ce qui devient extrêmement addictif tellement on se prend au jeu en s’imaginant au volant.

D’ailleurs, je vous (dé)conseille d’aller sur le site de ce jeu en version Java, VectorRacer, car vous ne pourrez plus vous arrêter !

Bien évidemment, vous pouvez également retrouver ce jeu sur Google Play ou sur iTunes (Paper racing ou Vector Racer).

Bonnes insomnies ! 😉

 

 

 

 

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  1. Aucun commentaire pour l’instant.
  1. 21/09/2014 à 23:39

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