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Ubergizmo : le bipeur des années 80 plus efficace que le smartphone ?

smartphoneUn article Ubergizmo donc.

15 Mar 2019, 14:01

Par André Spicer, professeur en comportement organisationnel à la Cass Business School (City University of London). Vous vous souvenez des bipeurs ? Ces appareils étaient utilisés largement avant l’arrivée massive des téléphones portables et des SMS. Si vous aviez un bipeur, vous pouviez recevoir des messages simples, mais vous ne pouviez pas répondre. Lire la suite…

La nouvelle maladie

Le « text-neck »

Depuis quelques temps, je me retrouve avec une douleur lancinante dans le cou, les épaules et le haut du dos. Ce qui m’inquiétais le plus, c’était d’avoir l’impression d’être plus petit qu’une autre personne exactement de la même taille que moi… Puis je suis tombé sur cet article : Lire la suite…

Bi1vnu dan la vi aktiv

Désolé pour mes fautes. Je ne maîtrise pas bien le « langage SMS »…

Il y a quelques billets, j’illustrais une certaine réaction allergique à l’écriture SMS, héritée des 150 caractères seulement autorisés par les anciens portables, où tout n’était qu’imbroglio de lettres et suite de mots quasi-incompréhensible parfois (01/03/2011 et 06/03/2011)… Lire la suite…

« Ta piG ? u j pj ! » La traduction.

06/03/2011 5 commentaires

Le Nelson Monfort du message court.

On me signale à l’oreillette qu’il serait peut-être bon, à titre d’exemple, que je traduise ma réponse écrite en Speedwriting dans mon billet du 01/03/2011 dernier.

Donc, si vous reprenez un peu quelques bases de mon billet sur le sujet (Speedwriting : 16/03/2010), voici ce que vous obtenez : Lire la suite…

Ta piG ? u j pj !

01/03/2011 5 commentaires

Anecdote en forme de 36 15 Mylife…

Oui, je « parle » le SMS… Mais, des fois, c’est difficile.

Ca me fait toujours un peu bizarre de recevoir un SMS complétement écrit en langage dédié, et abrégé donc. Comme quelqu’un m’a dit hier, « C’est souvent pour masquer les fautes d’orthographes que certaines personnes optent pour l’écriture SMS ». Personnellement, je dirais plutôt que ce serait l’inverse « A force d’écrire en SMS, on ne sait plus écrire sans faire de faute »… Alors, effectivement, cela devient un peu le serpent qui se mord la queue, A impliquant B et B impliquant A. Lire la suite…

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