On nous ment !

L’un des plus gros mensonges de notre temps ! L’un des plus gros espoirs de ces dernières années.

Attention : cet article peut choquer.

L’une des grandes causes et des grandes préoccupations de ces 30 dernières années tient en 4 lettres : SIDA.

Plusieurs centaines de scientifiques, et non des moindres, ont préféré prendre des risques sur des carrières qui s’annonçaient souvent très prometteuses plutôt que d’accepter les nombreux mensonges et incohérences distillés par les instances officielles :

  • 1er mensonge : Le sida est une nouvelle maladie.
  • 2e mensonge : Il existe un virus du sida : le VIH
  • 3e mensonge : Le VIH est la cause du sida
  • 4e mensonge : Les médicaments antiviraux sont bénéfiques
  • 5e mensonge : La séropositivité est un signe d’infection par le VIH
  • 6e mensonge : Le sida est contagieux
  • 7e mensonge : Le VIH est la source de nombreuses maladies
  • 8e mensonge : Il vaut mieux savoir que l’on est séropositif
  • 9e mensonge : L’épidémie du sida est dévastatrice
  • 10e mensonge : Les scientifiques sont tous d’accord

Une vidéo très intéressante à bien écouter :

Une interview :

UN MÉDECIN JOUE SA VIE EN DIRECT POUR PROUVER QUE LE VIRUS HIV N’EST PAS LA CAUSE DU SIDA

 

Dans son livre « Deadly Deception » (L’Escroquerie du sida) le docteur Willner prouve que le sexe et le HIV ne causent en rien le SIDA.

Si vous ou une de vos connaissances avait un résultat positif au test HIV, il existe maintenant un espoir. Les risques que vous soyez malade ou que vous mourriez du SIDA ne sont pas plus importants que si votre test avait été négatif.

Le Sunday Times rapporte les travaux d’un important groupe de recherche qui a récemment démontré que le test HIV (supposé diagnostiquer le SIDA) est complètement nul et non avenu, car « criblé de faux positif ».

La malnutrition, les infections multiples, la malaria, la sclérose multiple, la tuberculose, la grippe ou la rougeole attrapées une fois, même la réponse naturelle du corps au contact anal du sperme, tous ces cas entraînent la positivité du test HIV.

Maintenant la vérité est enfin connue. Quand une personne normale et saine se révèle positive au test HIV, puis est mise sous traitement par le médicament mortel AZT, elle meurt. Sa mort est le résultat de la destruction du système immunitaire par le AZT et non par le HIV.

J’ai interviewé le Dr Robert E. Willner, qui a pratiqué la médecine à travers le monde pendant plus de 35 ans. Il a récemment abasourdi l’Espagne en s’inoculant en direct à la télévision, un échantillon de sang provenant de Pedro Tocino, un hémophile séropositif. Le Dr Willner est l’auteur du livre-bombe publié récemment, « Deadly Deception », où il prouve que le sexe et le HIV ne sont en rien les causes du SIDA.

Q. Dr Willner – Vous dites dans votre livre que le SIDA est la plus grande fraude médicale qui ait jamais existé dans l’histoire. Vous dites que ceux qui ont perpétré ce crime s’enrichissent par milliards tandis que des gens innocents sont assassinés avec le médicament mortel AZT. Le SIDA est-il un leurre ?

R. – Non. Les gens meurent effectivement du syndrome d’immunodéficience acquise ou SIDA. Le leurre c’est que le SIDA n’est pas causé par le HIV et qu’il n’est ni transmis sexuellement ni par un tout autre moyen. Les vraies causes du SIDA sont connues depuis des siècles et ont été énumérées dans les livres médicaux depuis plus de 60 ans. Nous avons tous été trompés et vendus pour une bouchée de pain par une poignée de scientifiques immoraux et peu scrupuleux qui font plus grand cas de l’argent et du pouvoir que de la vérité et de la vie humaine.
La plupart des morts du SIDA qui ont été suivis médicalement sont morts suite à leur traitement par le médicament mortel AZT. Dans beaucoup de cas, cette drogue a été donnée à des individus parfaitement normaux et sains qui étaient terrorisés par le conditionnement médiatique poussant les gens vers un test HIV non avenu. Lorsqu’un certain pourcentage de ces gens obtint des résultats positifs à ce test, on s’empressa de leur donner des doses létales d’AZT, une drogue qui avait été produite pour des cancéreux en stade terminal et avait été retirée du marché il y a plus de 20 ans parce qu’elle s’était révélée hautement toxique.

Q. On nous a dit que tous les malades du SIDA hébergeaient le virus HIV qui était la cause de leur maladie !

R. C’est un mensonge éhonté ! l’hypothèse HIV/SIDA est basée sur l’observation du CDC (center for disease control) selon laquelle seulement 40% des cas de SIDA hébergent des anticorps anti-HIV et non pas le virus. A New York et à San Francisco seulement 7% des victimes du SIDA étaient séropositifs. Cela signifie que 60 à 93% de tous les sidéens qui ont été utilisés pour fabriquer l’hypothèse HIV/SIDA étaient séronégatifs. L’hypothèse HIV/Sida est basée sur un mensonge complet. On nous a menti en nous faisant croire que 100% des sidéens étaient séropositifs.

Q. Mais comment cela a-t-il pu se passer ?

R. Pour répondre à cette question, nous devons examiner plus précisément qui est à l’origine de cette grande manipulation ?
Ce n’est personne d’autre que le Dr Robert Gallo qui fut mis en question et prouvé coupable de « mauvaise conduite scientifique ». Ce même Dr Gallo qui, quelques années avant le SIDA, avait découvert le rétrovirus HTLV. Il proclama que le HTLV était la cause de la leucémie humaine mais il n’eut pas l’aval de ses pairs dans cette entreprise car il ne réussit pas à le prouver.
De la même manière, Gallo proclama que le HTLV était sexuellement transmissible et avait une période de latence de 40 ans.
Cette théorie fut rejetée et fut à la base de la non acceptation de Gallo à l’Académie Nationale des Sciences. Ses théories sur le SIDA sont tout aussi fallacieuses et personne ne peut être trompé au vu des similarités du scénario. Cependant, cette fois-ci, au lieu d’essayer de démontrer à ses pairs ses théories malsaines à propos du SIDA, il louvoya et rendit ses conclusions publiques sans preuves scientifiques.
Puis avec l’aide de Magaret Heckler, ex-ministre de la santé, qui était sous grande pression politique pour apporter une réponse au SIDA, l’annonce de presse controversée de la découverte du soit-disant virus du SIDA fut faite. De la même manière ça n’est pas par hasard que Gallo est multimillionnaire grâce au SIDA et les tests HIV frauduleux qu’il a mis au point.

Q. Etes-vous en train de dire que le Dr Gallo a créé le SIDA ?

R. D’une certaine façon oui, en amalgamant un certain nombre de maladies qui étaient en train de tuer un groupe particulier d’individus et en proclamant qu’ils avaient tous un point en commun, l’innocent rétrovirus appelé maintenant HIV qu’il décréta aussi sexuellement transmissible.
La vérité est que ces individus étaient en réalité en train de mourir d’un nombre de maladies diverses et ils avaient en effet tous quelquechose en commun mais qui n’avait rien à voir avec leurs préférences sexuelles ou ce fameux virus HIV mystérieux.
Ils étaient tous en train de mourir pour des raisons spécifiques que je détaille précisément dans mon livre. L’information que je détiens est parfaitement documentée et basée sur des observations scientifiques pures et dures et non pas sur des bruits ou des hypothèses de travail infondées et frauduleuses qui sont à la base de la ridicule théorie de Gallo.

Q. Que rétorquez vous aux partisants de la relation HIV/SIDA quand ils argumentent que « tout le monde sait que le HIV cause le SIDA »?

R. Une fois, « tout le monde savait » que la terre était plate et que le soleil tournait autour. Il s’est passé plus de 12 ans depuis la soit-disant découverte du SIDA. Pourtant, il n’existe toujours pas un seul article scientifique dans le monde qui prouve que le HIV cause le SIDA. Autrement dit, aucune preuve expérimentale quelle qu’elle soit n’a été amenée pour établir que ce rétrovirus innofensif, qui ne peut même pas être retrouvé chez 50% des sidéens, ait un rapport quelconque avec le SIDA.

Q. N’est-il pas vrai que toutes les maladies capables de détruire le corps humain peuvent être trouvées en différentes proportions dans les personnes infectées ?

R. Oui bien sûr. Pourtant, même la technique très sensible de PCR mise au point par le Dr Kary Mullis, prix nobel, qui détecte même les virus cachés, ne peut déceler le HIV de Gallo en quantité suffisante pouvant permettre à une simple grippe de tuer ces gens.
Le HIV est rarement présent dans les cellules T qui ne sont infectées qu’à raison de 1/1000 voire /1000000. D’autre part, lorsqu’il est découvert, il est latent. Dans les cas de SIDA avéré en phase terminale, même à quelques heures de la mort, le virus est très difficile à trouver. Et dans 50% des cas, il est carrément introuvable.
Si toutefois il est trouvé, même en cas de SIDA avéré, il est inactif, ne se reproduit pas et n’est certainement pas le tueur des cellules T comme l’affime Gallo.

Q. Mais alors qu’est exactement le HIV ?

R. Le HIV n’est qu’un inofensif morceau de tissu mort, rien de plus que les nombreux autres rétrovirus qui existent dans notre corps à chaque instant. Il représente 1/1000e de la taille d’une cellule moyenne. Il est inofensif et tout simplement incapable de faire quoi que ce soit de ce que Gallo lui attribue.

Q. Est-ce que le Dr Mullis partage votre réserve au sujet du HIV du SIDA ?

R. Absolument. Le Dr Mullis dit : « les scientifiques ne sont pas des croyants, ils travaillent avec des preuves… Dans ce cas, nous n’avons pas de preuves » (au sujet de l’hypothèse HIV-SIDA).
Le Dr Peter Duesberg, professeur de biologie moléculaire à l’université de Berkeley, Californie, et membre de l’académie des sciences, l’affirme de manière vindicative. Il écrit « le HIV n’est pas responsable du SIDA… L’élément dont personne ne tient compte est que toutes les publications originales que Gallo a écrit sur le HIV ont été prouvées frauduleuses… L’hypothèse HIV est basée sur ces documents ».

Q. Y en a-t-il d’autres qui soutiennent votre position ?

R. Presque 500 des plus grands scientifiques mondiaux mettent maintenant en cause l’hypothèse de Gallo selon laquelle le HIV cause le Sida, et la liste s’allonge chaque jour. Chaque statistique, chaque observation scientifiquement valable, et même l’épreuve du temps prouve que Gallo s’est trompé.
Il fallait seulement un peu de temps pour que les vrais scientifiques sortent leur tête du sable, voient la vérité et commencent à remettre en question les mensonges qui tout simplement ne collaient pas avec les expérimentations et le raisonnement scienfique impartial.
Le Projet Sida International (PAI) ajoute que « l’hypothèse dogmatique du SIDA, basée sur les découvertes d’une personne qui a été coupable de fraude scientifique, est directement ou indirectement responsable de la mort prématurée de centaines de milliers de personnes dans le monde ».
Le PAI ajoute : « si une action n’est pas entreprise immédiatement contre ceux qui sont directement ou indirectement responsables de ces crimes contre l’humanité par intérêt financier, les morts du SIDA induites par l’AZT vont certainement atteindre des proportions incomparables à toutes les catastrophes de l’histoire humaine ».
Q. Et que pensez-vous de la réserve de Gallo quand il dit que le HIV est un « mystérieux » virus lent et « intelligent » ?

R. Le Dr Duesberg, renommé comme un des plus fameux rétrovirologues mondiaux, sinon le meilleur, répond à cela : « les virus « lents » n’existent pas ! c’est une autre invention hypothétique construite pour tenter d’expliquer ce qui est à l’évidence absurde. Cette théorie n’a aucune base d’observation, aucun précédent en science, et se révèle contradictoire avec les découvertes effectuées après plus de 20 ans de recherche. Les rétrovirus ne peuvent être répliqués que dans la cellule hôte et dépendent du cycle de vie de cette cellule. Par conséquent, le virus est obligé de se répliquer dans les heures et les jours qui suivent l’infection de manière à survivre. Durant plus de 20 ans, une enquête exhaustive sur les rétrovirus a révélé que les « virus lents » n’existent pas. »
Il n’y a rien de biochimiquement ou de génétiquement différent chez le HIV qui pourrait lui donner le pouvoir d’agir autrement que tous les autres rétrovirus. Comme le souligne le Dr Duesberg « il n’existe pas de virus lent. Il n’y a que des virologues lents ».

Q. Est-ce que vous avez toujours su que le HIV n’est pas la vraie cause du SIDA ?

R. NON. Je dois admettre qu’au début, moi aussi j’ai cru à la grande manipulation de Gallo. Mais plus j’en ai appris sur les rétrovirus, moins l’hypothèse qu’il avait développé pour le SIDA me paraissait sensée.

Q. Bien entendu, il y eut un certain nombre de scientifiques indépendants qui essayèrent de dénoncer cette fraude ?

R. Effectivement, et je prendrai comme exemple pour montrer que leur remise en question fut évincée, le cas du Dr Joseph Sonnabend, fondateur de la Fondation Médicale pour le SIDA. Il représente un cas typique qui montre comment ont pu être traités ceux qui se sont opposés à l’hypothèse HIV/SIDA. Le Dr Sonnabend écrit : « J’ai essayé de prouver que le HTLV1 (HIV) n’était pas en cause dans le SIDA mais tous les journaux refusèrent de publier mon article ».
Après 21 ans de recherche intensive, il n’a jamais été découvert aucun rétrovirus qui ait eu une incidence clinique, et selon les standards scientifiques, le HIV ne constitue en rien une exception à la règle. Vous devez aussi comprendre que, lorsque Margaret Heckler, ministre de la santé US, adopta le HIV comme cause du sida, presque toutes les institutions dont le fonctionnement dépendait des crédits du gouvernement fédéral, eurent deux alternatives : coopérer en acceptant cette théorie ou disparaître. Le ministère de la santé est le grand messène de tous les laboratoires de la santé, y compris le National Institute of Health.

Q. Que pensez-vous de Kimberly Bergalis et de Magic Johnson ?

R. Kimberly Bergalis serait toujours en vie aujourd’hui si elle n’avait pas été sous traitement de l’AZT. Magic Johnson est probablement en aussi bonne santé aujourd’hui qu’il l’a été avant et continuera à vivre une vie longue et heureuse tant qu’il ne prendra pas l’AZT, ou toute autre médicament toxique.

Q. Pourquoi vous êtes-vous inoculé le sang d’un séropositif hémophile ?

R. Parce que je ne peux pas supporter plus longtemps de voir la profession que j’aime être utilisée faussement pour commettre des crimes sous la banière HIV/SIDA de Gallo. Je me suis juré que si nécessaire, je répéterai ce processus de m’injecter le sang d’une personne séropositive dans chaque grande ville du monde jusqu’à ce que ce génocide s’arrête.

Q. Dr Willner dans votre livre « Deadly Deception », vous dites que l’AZT est l’une des causes majeures de la mortalité par sida. Pouvez-vous argumenter un peu plus pour nos lecteurs ?

R. Oui et je commencerai pas citer une fois de plus le Dr Duesberg : « l’AZT est un tueur aléatoire des cellules infectées comme des cellules saines. L’AZT ne peut pas les discerner les unes des autres. Il détruit les cellules T, les cellules B, les globules rouges et toutes les cellules qu’il rencontre. L’AZT est un terminateur d’élongation de la chaîne d’ADN de toutes les cellules sans exception. Il balaie tout. A long terme il ne peut que conduire à la mort de l’organisme, et au cimetière. L’AZT est un véritable tueur ! Il va être responsable de la mort de plus de 200.000 personnes qui sont actuellement sous son traitement et d’autres innombrables milliers qui ont déjà succombé dans la décade passée. Tout cela résulte de la thérapie par l’AZT, un homicide pharmacologique ? »
Les fabricants de l’AZT proclament que ce médicament « augmente la qualité de la vie ». Pourtant, il suffit de lire la notice fournie avec l’AZT pour apprendre la vérité.
Les effets secondaires de l’AZT sont détaillés sur la notice du médicament : Cancer (lymphomes), hépatite, démence, folie, attaque d’épilepsie, anxiété, anémie, leucopénie (critère utilisé par les laboratoires pour diagnostiquer une immunodépression) impuissance, nausées sévères, douleurs thoraciques, insomnies, ataxie (perte d’équilibre), dépression et atrophie musculaire. Ceci n’est que la moitié des sentences de mort reconnues comme effets secondaires de l’AZT. Est-ce que vous pensez que cela participe vraiment à une meilleure qualité de vie ou est-ce que cela ne vous fait pas plutôt penser au syndrome du sida ?

Q. Y a-t-il d’autres causes du sida ?

R. Effectivement, il en existe d’autres et j’explique chacune de ces causes actuellement connues de manière détaillée dans mon livre mais je dois ici cependant ajouter qu’aucune de ces causes supposées n’est sexuellement transmissible ou en rapport avec le HIV.

Q. Que conseillez-vous à une personne souffrant du sida ?

R. Il y a actuellement beaucoup de choses qu’une personne souffrant du sida peut faire si elle a suffisamment de temps et c’est souvent le cas.
La première et la plus importante des choses à faire est de se débarrasser sans plus attendre de tout médicament immunosuppresseur, qu’il ait été ou non prescrit.
Deuxièmement, ne soyez pas bernés à prendre de l’AZT ou toute drogue miracle de la dernière chance car si vous le faites, ce sera votre dernier instant de vie.
Troisièmement, arrêtez de croire au mensonge qui dit que vous allez mourir et finalement, achetez mon livre « Deadly deception » aussi vite que possible. Il contient toutes les informations dont vous avez besoin pour renforcer votre système immunitaire. Suivez mes instructions et vous serez probablement en pleine forme.
Cela conclut mon interview avec le Dr Willner. Je dois admettre que avant avoir lu son livre « Deadly deception », j’étais moi aussi sceptique. Je croyais comme tout le monde que le HIV causait le sida, qu’il était sexuellement transmissible et que si vous aviez le HIV, vous mourriez du sida. Dans son livre le Dr Willner amène la preuve que l’hypothèse connu du sida est complètement frauduleuse. Ceux qui ont perpétré cette ignominie sont coupables de crime contre l’humanité….
Aux Etats-Unis il y a plus de morts chaque année par overdose de somnifères que par le sida ! Ce livre vous dira aussi comment la communauté homosexuelle a pu être identifiée de manière éronée comme propagatrice du sida. Il vous dira pourquoi le sida est un syndrome et non une maladie contagieuse. Pourquoi 25 à 30 maladies ont été, pour la première fois dans l’histoire humaine, amalgamées ensemble sous un nouveau nom : le sida pour donner l’apparence d’une épidémie.
Le 3 octobre 1993, le London Times titre : « le sida africain – un mythe ». A l’intérieur un titre sur 2 pages : LE FLÉAU QUI N’A JAMAIS EXISTÉ. Pourtant, cette histoire qui expose le mythe du sida africain n’a même pas été mentionné dans le courant de la presse US… Pourquoi ?
Les réponses sont dans ce livre de 300 pages. Il reprend tous les arguments que vous avez entendu au sujet de la relation entre le HIV, le sexe, et le sida et les démolit une par une en exposant la véritable lumière sur chacun de ces mensonges.
Quand vous l’aurez lu vous ne pourrez plus jamais oublier ce livre. Vous n’aurez plus jamais peur du sida, vous réaliserez vraiment combien il est facile pour nous tous d’être bernés par des demi vérités, des mensonges, des préjugés, des peurs et par un pouvoir avide sans scrupules, fait de gens qui pensent pouvoir s’en sortir en tuant au nom de la science.
Comme note finale, nous ajouterons que 2 organismes européens pour le sida ont déjà été contamnés pour fraude.
Une étude indépendante a démontré que l’AZT est encore mille fois plus toxique pour les cellules humaines qu’on l’avait originellement pensé.
Il y a actuellement une poursuite judiciaire en Angleterre contre les fabricants de l’AZT par les familles des victimes.

Impressionnant, non ?

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