Lille la (nouvelle) nuit ?

Un renouveau des nuits lilloises ?

Après avoir déjà consacré  2 billets sur le nouveau temple lillois ouvert il y a maintenant 2 ans, à savoir La Fabrik (12/12/2008 et 28/02/2009), alors que :

  • le pape des nuits lilloises, Franck Duquesne, a relancé après achat et travaux anciennement La Coupole en la rebaptisant « L’Atelier » (club orienté trentenaire et plus),
  • également des rumeurs persistantes évoquent l’ouverture, par également ce dernier, d’un nouveau complexe dans la périphérie sud de Lille (Lesquin),
  • par ailleurs, un autre sanctuaire des nuits lilloises, le Duke’s, faisait étonnament portes closes un Jeudi soir dernier,

ce n’est pas 1 mais 2 clubs qui viennent de faire peau neuve : L’Etik Club, et Le Magazine Club :

Les clubbeurs vont pouvoir découvrir le «Magazine».
vendredi 26.11.2010, 05:14 – La Voix du Nord

C’est quoi ?
Le Jean Nipon qui a pris en main la programmation du Régine, les indémodables Gantois de The Glimmers, l’incontournable Justin Robertson qui a fait mixer les Chemical Brothers à son mariage. One Man Party, un autre Gantois, qui est aussi le batteur du groupe Soulwax… Ça pourrait être l’affiche d’un grand festival techno en Belgique, mais c’est une partie des résidants de la nouvelle discothèque lilloise de la rue de Trévise, le Magazine Club. Le principe est séduisant : ils passent tous au moins une fois par mois. Allez, on rouvre la malle à souvenirs… L’Opéra Night, le petit coup de stress comme lors d’un oral de rattrapage en passant devant Moïse, le portier de l’époque. Pour certains, la soirée s’arrêtait là.

Pour les autres, il y avait ce long couloir et ces quelques marches qui menaient à la piste de danse… Retour en 2010, toujours rue de Trévise. Jusqu’à l’escalier, ceux qui ont fréquenté l’« Opéra » devraient retrouver leur chemin. Plus loin, le changement est saisissant. À gauche, un espace VIP, un peu surélevé par rapport au reste de la discothèque : tables hautes et tabourets pour tenir compagnie au DJ dont la cabine est voisine. Au centre, la piste de danse, avec son bar. À droite, un endroit plus calme que les autres : fauteuils et tables basses (luminescentes) pour une ambiance qu’on baptiserait « lounge » en d’autres lieux. « D’ici, on voit tout ce qui se passe mais on est moins agressé par le son », promet Péo Watson, l’un des maîtres des lieux. La carte des cocktails a été pensée par Victor Delpierre (un jeune Nordiste plein de talent, passé par le Martinez et plus récemment par le bar à cocktails de chez Meert) : pour la petite histoire, certains commencent à jurer que le Royal Mag est la matérialisation de cette drôle d’expression populaire qui met, chaque fois qu’un breuvage est bon, le petit Jésus en culotte de velours.

Au plafond, des panneaux acoustiques complétés par des LED : une création spéciale pensée pour le club. Béton, métal, verre… l’ensemble assume son côté industriel. Lille est presque à mi-chemin sur la route d’Anvers à Paris : le Magazine Club se situe quelque part entre la Rocca et le Social Club. 

C’est qui ?
Tout juste avaient-ils ouvert le Supermarket (dans ce même quartier de Moulins, mais rue de Wazemmes) que Péo Watson, Darius et Paulo nourrissaient déjà des envies de plus grands espaces. « On n’oublie pas le Supermarket (qui prend une direction artistique plus hip-hop après quatre années d’electro) », assure Paulo. L’équipe dispose maintenant d’un équipement plus performant pour faire vivre les nuits lilloises.

 Puis :

Lille : l’Étik Club (boulevard Lebas), nouveau lieu pour les noctambules lillois
Maville.com
 
Il y a eu le Club et tout de suite après le Platinium. Depuis quelques mois, la vie nocturne était entre parenthèses, de ce côté-là du boulevard Lebas. Elle va y reprendre ses droits, très certainement avant la fin de l’année, par l’entremise de deux garçons biberonnés à la musique électronique, déjà fondateurs du label Signaletik.

Le Boccaccio, le Balmoral et le Barocci… Ludovic Tesoro compte parmi ceux qui ont assidûment fréquenté ces trois institutions des nuits belges. Guillaume Cambon est dix ans plus jeune, mais a lui aussi déjà cotisé pas mal de trimestres dans le domaine du clubbing. Ces deux-là s’étaient illustrés en fondant le label Signaletik, combinaison de deux associations lilloises, oeuvrent dans l’organisation d’événements électroniques.

 » Au lieu d’organiser des événements chez les autres, on va pouvoir les programmer chez nous « , résume Guillaume. C’est pour bientôt. Ils ont racheté le Platinium, coquille qui, après avoir fait beaucoup de bruit autour de son nom, sonne creux depuis quelques mois. Ils ouvrent l’Étik Club.

À quoi vont ressembler les lieux ?
 » On veut développer une certaine qualité du clubbing et proposer quelque chose de très pointu au niveau de la programmation  » : parmi les locaux, on notera la présence de Matthus Raman et de Benales. On devrait aussi y croiser des garçons comme Stephan Bodzin, The Hacker ou Damian Lazarus : l’idée est de compléter la programmation avec la venue d’artistes de la scène internationale.

Pour les autorités, comme la discothèque est fermée depuis plus de dix mois, les formalités sont les mêmes que pour une création :  » Il faut s’adapter à des normes qui n’existaient pas à l’époque du Club « , note Guillaume. Pour éviter les nuisances sonores, l’acoustique intérieure a été repensée. À l’extérieur, un service d’ordre contiendra les trop bruyantes effusions.

D’autres belles nuits en perspective donc ? 😉

Publicités
  1. Aucun commentaire pour l’instant.
  1. 08/03/2011 à 23:42

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :